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Journée mondiale de l’environnement – 5 juin 2009: Déclaration de Pierre Jacquemot, Ambassadeur de France à l’occasion de la présentation du film Home
Publié le 06/06/2009 dans la catégorie
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Halle de la Gombe/Centre culturel français

Le changement climatique est devenu un problème mondial majeur dont on commence seulement à mesurer la gravité. Il pourra être à l’origine d’une grande crise et  tous les pays doivent lui accorder une place essentielle dans leur politique.

Une question mondiale

Le réchauffement climatique touchera en premier lieu les pays les plus pauvres, ceux-là même qui ne peuvent réagir suffisamment vite et fort pour s’adapter aux multiples conséquences du phénomène climatique de plus en plus violentes et imprévisibles (sécheresse, désertification, inondations…).

Le rapport du Groupement intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) prévoit que dès 2020 entre 75 et 250 millions d’Africains souffriront du manque d’eau. Si rien n’est fait, dans certains pays, les récoltes pourraient baisser de 50% dans les dix prochaines années, le tout dans un contexte où le marché des denrées agricoles et des matières premières est déjà extrêmement instable.

On sait d’ores et déjà que le changement climatique favorisera également la résurgence des maladies infectieuses ou encore le déplacement de populations – 50 millions de « réfugiés climatiques » sont attendus en 2010 par les Nations Unies -, créant ou renforçant des tensions politiques locales par un stress accru sur la ressource en eau, en bois, en récoltes agricoles…

Le rôle des partenaires

Les partenaires au développement comme la France doivent intégrer la question climatique dans leurs interventions. Ils peuvent être porteurs de solutions ou au contraire apporter des problèmes nouveaux. Construire une route ou un barrage, travailler dans un programme de gestion forestière ou un schéma d’urbanisation sans tenir compte du facteur climatique relèverait aujourd’hui d’une approche à court terme contre-productive.  Ne pas tenir compte du climat a un coût et il est pharamineux : entre 5 et 20% du PIB mondial selon le rapport Stern.

Le coût de la prévention reste de loin inférieur à celui de la pollution et des nuisances induites. C’est la raison pour laquelle, il faut plaider pour la création de structures de développement « propres » dans les pays africains, comme dans les autres pays.  Dans le bassin du Congo se joue en partie l’avenir de la planète. Dans les pays émergents aussi. Dans les pays du Nord également.

La Banque mondiale a depuis longtemps instauré des critères environnementaux dans ses engagements. L’Agence française de Développement concilie développement et climat en dédiant au climat un cinquième de ses engagements (près de 500 millions d’euros en 2008).

La diffusion des technologies

Le défis climatiques se joue sur tous les plans. Or les acteurs économiques traditionnels n’accordent pas suffisamment d’importance au phénomène. Qui investi aujourd’hui en Afrique pour garantir la diffusion des technologies les plus sobres en carbone ?  Il faut intégrer le climat dans les projets mais aussi dédier des programmes spécifiques à l’adaptation au changement climatique. 

Encore faut-il identifier les besoins de manière précise. Ils vont du renforcement des capacités à la mise en place de plans climats locaux, en passant par la mise en place de projets énergétiquement sobres sous des climats et dans des contextes économiques et écologiques variés et parfois extrêmes.  Ils concernent la reforestation et la gestion durable des terroirs.

Le rôle  de l’Afrique dans les négociations internationales

Les pays les moins avancés doivent aussi bénéficier des mécanismes prévus par le Protocole de Kyoto aujourd’hui trop concentrés sur quelques pays.  Les enjeux du transfert de technologie doivent être compris par les décideurs du Nord comme du Sud. Afin que les technologies capables de faire baisser la production d’émission de gaz à effet de serre soient réellement diffusées le plus vite possible et pour que le développement économique ne se fasse pas au détriment de l’efficacité énergétique ! 

Cela suppose que le champ des négociations climatique s’ouvre mieux aux techniciens de la propriété intellectuelle et aux arbitres du commerce.

Le climat est un sujet de développement durable, décisif pour les générations futures. La responsabilité est commune mais différenciée comme le montre le film Home de Yann Arthus-Bertrand. La France s’engage dans les négociations internationales à ce que tous les acteurs agissent dans l’intérêt de tous, en particulier de l’Afrique, plutôt que dans le respect des lignes de clivage géopolitiques traditionnelles.

Kéléfa KAMANO
Ambassade de France en RDC
Premier secrétaire
Attaché de presse




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