logo Immordc
ANNONCES IMMO ANNUAIRE IMMO NOS CONSEILS
Nos conseils Kinshasa : 24 avril 2017.
 
Accueil >> Nos conseils >> Conseils pour acheter >> Déjouer les pièges des petites annonces immobilières

Annonces sponsorisees Comment promouvoir votre annonce ?

Parcelle de 30m sur 40 avec une villa de 4 chambres à vendre à Selembao/ Masanga Mbila
Maison/Villa
- A vendre - Kinshasa/Mont Ngafula - Prix : 80000 $ US

DETAILS

Grande maison de 6 chambres - parcelle de 30 m sur 30 - à vendre à Kimbanseke
Maison/Villa
- A vendre - Kinshasa/Kimbanseke - Prix : 45000 $ US

DETAILS


Déjouer les pièges des petites annonces immobilières
Publié le 19/01/2013 dans la catégorie
Conseils pour acheter
 

Articles liés
Comment acheter ou vendre un bien immobilier aux enchères ? 
Comment choisir votre terrain à bâtir en toute sécurité ? 1ère partie 
Faut-il louer ou acheter son logement en 2013 ? 
Où trouver le détail des charges d\'une copropriété ? 
Acheter une maison sur Internet 
   

Pour louer, acheter ou vendre un logement, la petite annonce immobilière occupe une position de choix. Elle constitue un vrai facilitateur de transaction. Encore faut-il qu'elle soit fidèle à la réalité. Or ce n'est toujours le cas. Voici les écueils auxquels vous pouvez faire face.

1. Les petites annonces pour une location immobilière

Ce n'est pas parce que vous louez un logement et que vous pouvez résilier votre bail dans un délai de trois mois, qu'il ne faut pas être vigilant. Si votre prospection s'appuie sur les petites annonces, il faut voir les textes que vous lisez comme de vraies publicités. Elles font allusion uniquement aux points positifs et il peut même arriver qu'elles mettent en avant un logement qui n'existe pas. Vous pouvez aussi faire face à un jargon qui cache des contraintes ou des informations erronées ou vagues pour montrer que le logement est tout aussi attractif que d'autres.

La longueur d'une petite annonce sur un journal papier ou sur Internet ne fait pas la qualité du logement. D'ailleurs rien ne vaut une visite pour se faire une juste idée. Mais quelques réflexes peuvent pour éviter de perdre votre temps. Le premier est de repérer les abréviations qui peuvent jalonner le texte et savoir la différence que cela induit. Ainsi, si vous lisez "sdb" ou "sdd", dans le premier cas vous pouvez vous attendre à disposer d'une baignoire, ce qui peut induire que la pièce sera relativement spacieuse pour que deux personnes puissent y entrer. Ce qui peut ne pas être le cas pour le second cas, où vous aurez une douche. L'espace risque ne pas permettre d'accueillir plus d'une personne à la fois. Si vous lisez "sde", vous n'aurez ni douche ni baignoire, mais un simple lavabo pour faire votre toilette. Il n'est pas rare que l'une de ces abréviations soit utilisée pour l'autre. Méfiance !

L'autre réflexe à avoir est de regarder le prix proposé pour le loyer. L'abréviation qui a son importance, est celle qui est associée au montant du loyer : "cc". Cela indique que les charges sont comprises. En l'absence de ce sigle, vous devez en déduire par prudence que le loyer n'inclut pas les charges. Il faudra rapidement s'enquérir du vrai prix dès les premiers échanges.

Regarder les derniers chiffres des numéros de téléphone pour repérer à qui vous avez à faire. Autre subtilité : le dépositaire de l'annonce. Contrairement aux impressions laissées par le texte, ce n'est pas toujours un particulier qui a déposé directement l'annonce. Il s'agit bien souvent d'une agence immobilière ou d'un marchand de liste de biens. Si vous ne voulez pas passer par une agence, repérer le numéro de téléphone et voyez si vous le retrouvez sur plusieurs annonces. Si c'est le cas... Assurez-vous que ce numéro est (dans le pays ou vous etes)en France. (...). Cela vous évitera d'appeler l'étranger ou un numéro démesurément surtaxé. (...). Autre précision, vérifiez si l'adresse ou le quartier existe... Cela vous évitera de tomber dans une annonce piégeuse.

 

2. L'achat de liste de petites annonces immobilières

Les petites annonces immobilières ne sont pas seulement disponibles dans les journaux quotidiens, les hebdomadaires spécialisés ou encore sur les sites d'annonces. Vous pouvez aussi acheter des listes de petites annonces. Si vous devez prendre les mêmes précautions que pour les petites annonces classiques, vous êtes en droit d'attendre une description détaillée fidèle à la réalité. Comme vous achetez un service, vous avez un droit d'exigence : avoir accès à une liste d'annonces qui existent vraiment et fidèles à vos critères.

Les marchands de liste sous surveillance. Si les informations sont erronées, le marchand de bien engage sa responsabilité. Autant vous dire que, sur ce sujet, la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) (France) veille au grain et réprimande dès qu'un client la saisit pour un comportement anormal. Un tel comportement est plus contre-productif pour un marchand de liste de biens car c'est son atout face aux petites annonces publiées dans la presse. En vérifiant le contenu, il s'assure d'une vraie qualité de service. En revanche, le marchand de liste n'a pas l'obligation de vous garantir de trouver le logement sur la liste qu'il va vous fournir.

En aucune manière la loi n'autorise un marchand de biens à vous demander de payer l'accès à la liste sans que vous ayez pu y jeter un œil, même si dans la pratique, cette règle est peu appliquée. Voir la liste ne veut pas dire que vous aurez tous les détails de chaque annonce. Vous n'aurez que les catégories standard : type de logement, ville, prix... Guère plus. Cependant, en un coup d'œil vous aurez un aperçu des logements proposés.

Le souci reste que ces biens peuvent être déjà loués si le marchand de bien n'est pas scrupuleux et n'actualise pas ces listes. A ce titre, ce n'est parce que l'en-tête précise par exemple que "les biens sont disponibles au 20 janvier", que la mise à jour s'est faite au 20 janvier et que tous les biens sont encore disponibles. Et ce d'autant plus que le marchand de bien n'a pas de contrat d'exclusivité. Le bien peut être loué par un autre intermédiaire. Bref, tout repose sur la confiance. Et en la matière, les abus ont été tellement nombreux qu'on ne peut appeler qu'à la prudence.

 

3. Les petites annonces pour une vente immobilière

Se méfier d'une présentation trop enjolivée pour l'annonce d'un bien immobilier mis en vente.
Pour les biens immobiliers mis en vente, on trouve des points communs avec les petites annonces pour la location d'un logement. Ce n'est la longueur du descriptif qui fait sa qualité. On peut même souvent y détecter des informations qui montrent une volonté d'enjoliver les choses et de cacher des contraintes. La première alerte intervient lorsque le bien est annoncé dans une ville et qu'en réalité il se situe dans un village à quelques kilomètres. Ces kilomètres cachés peuvent faire la différence dans l'intérêt de s'attarder sur le bien. Dans le même registre, méfiez-vous des expressions à "proximité du centre-ville" ou à "cinq minutes du centre-ville". Cette notion n'a pas tout le même sens dans une grande métropole et une petite ville de 2 000 habitants. Là encore, ce sont des kilomètres cachés si vous cherchez à habiter en ville.

Méfiez-vous aussi du nombre de pièces affiché. Un logement affiché F2 ou T2 comprend deux pièces plus la cuisine, la salle de bain ou douche et les WC. Pour un bien où il est précisé T4/5, cela indique qu'il y a une pièce qui initialement en formait deux. Dit autrement, une cloison a été abattue pour obtenir une pièce plus grande. Il est possible après travaux de recréer une quatrième pièce. Il ne faut pas confondre T2 ou T4/5 avec le terme ambigu "nombre de pièces" suivi d'un chiffre. Selon les annonces immobilières, ce chiffre inclut ou pas la cuisine et la salle de bains ou de douche. Pour un studio, peu de dilemme, seul la douche et les WC sont séparés de la pièce unique. La cuisine prend la forme d'une kitchenette.

Regarder les images avec recul. La présence de photos n'est pas toujours gage de sincérité. Outre le fait qu'elles peuvent avoir été retouchées, il n'est pas rare que les vues soient limitées. On voit rarement la salle de bains ou de douche, les sanitaires, la cuisine... On voit plus souvent une chambre, la salle à manger ou à vivre... Pour les maisons, on trouve parfois plusieurs vues extérieures, assez souvent le meilleur profil. Quant aux appartements, la vue sur des toits depuis l'appartement mais pas de l'immeuble. Sans compter qu'il n'y a parfois pas de photo. La vidéo se développe et offre un meilleur panorama. Les éléments visuels sont utiles pour savoir si vous avez un rejet ou une attirance pour le bien. Cela ne va se substituer à une visite pour avoir un ressenti complet.

Autre point important : la performance énergétique. Son affichage est obligatoire. Dans les faits, plus de la moitié des petites annonces n'évoque pas ce point. Or cette information est primordiale pour apprécier la cherté du bien immobilier en question. Un prix ici qui ne tient pas compte ni des frais d'agences ni des frais de notaires. C'est plus une mise à prix à négocier qu'un prix définitif.

 

Dossier réalisé par Baptiste Julien BLANDET,

Copyright : Linternaute.com

credit photo : linternaute.com-Fotolia




   Commenter cette publication
Votre nom :   
Votre adresse e-mail :    
Votre commentaire   
Verification :   



NOTRE NEWSLETTER


ESPACE AGENCES IMMO
Me connecter M'Inscrire

 
 
Restez connecté(e) avec nous
REJOIGNEZ NOUS
SUR FACEBOOK
SUR TWITTER
SUR VIADEO
Copyright : immordc sprl 2008 - 2017. Tous droits réservés