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40 ans de la Snel : quid de perspectives d’avenir pour les Congolais ?
Publié le 06/06/2010 dans la catégorie
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(Le Phare le 01/06/2010) La RDC est dotée d’abondantes ressources énergétiques, particulièrement en terme de bois de feu et d’électricité d’origine hydraulique. Elle possède près de la moitié de la forêt tropicale africaine et une fraction importante du potentiel hydroélectrique.

« A l’accession de notre pays à l’indépendance en 1960, l’énergie électrique était concentrée autour des pools industriels avec une puissance installée de l’ordre de 573 MW. Cinquante ans après, la puissance installée est passée à plus de 2.416 MW. Les réseaux de transport Haute Tension ont été développés à plus de 5.500 Km et les canalisations Moyenne et Basse Tension de distribution d’électricité étendues, au cours de cette période, à hauteur de 50.000 Km.

Le taux de desserte a été porté à 6 % de la population, qui ne cesse de s’accroître depuis », a déclaré Yengo Massampu, Administrateur directeur général de la Snel.

Potentiel hydroélectrique de la Rdc

La RDC est dotée d’abondantes ressources énergétiques, particulièrement en terme de bois de feu et d’électricité d’origine hydraulique. Elle possède près de la moitié de la forêt tropicale africaine et une fraction importante du potentiel hydroélectrique.

Quant à ses réserves pétrolières, certes limitées à l’échelle mondiale, elles dépassent celles de nombreux pays de l’Afrique subsaharienne.

Les autres ressources telles que le charbon et autres énergies renouvelables (solaire, éolienne, géothermie et biomasses) sont susceptibles de jouer un rôle notable à long terme, mais ne devraient pas selon toute vraisemblance devenir au cours des prochaines décennies des éléments majeurs de l’approvisionnement énergétique du pays.

La RDC reste l’un des rares pays au monde doté d’importantes ressources hydroélectriques.

Son potentiel exploitable est évalué à 774  TWh, soit 35 % du potentiel global du continent africain et 8 % du potentiel de production annuelle du monde.

La RDC se place dans le monde en troisième position après la Chine (1 320 TWh ) et la Russie (1 095 TWh) et avant les USA (701 TWh) et le Canada (530 TWh)

Le potentiel en énergie hydraulique de la RDC se traduit par une puissance exploitable d’environ 100 GW dont près de la moitié (44 GW) est concentrée sur le seul site d’Inga, le dotant ainsi du statut du plus grand gisement d’énergie hydraulique au monde.

En dehors du site d’Inga, d’autres sites techniquement exploitables ont été identifiés et étudiés. Ils sont localisés : au Nord Est, près de Kisangani sur le fleuve Congo ; à l’Est, au Sud Kivu sur la rivière Ruzizi et au Sud Katanga sur la rivière Lualaba.

Pour parler d’Inga, celui-ci est le seul endroit au monde qui s’apprête à abriter une très grande centrale hydroélectrique relativement moins cher, simple et pratiquement sans impact sur l’environnement. Inga est considéré comme facteur substantiel au développement socio-économico-politique de l’Afrique.

Historique

La Société nationale d’électricité, « SNEL » en sigle, Entreprise Publique de droit congolais en cours de transformation en société commerciale est régie par la loi n°08/007 du 07 juillet 2008 portant dispositions générales relatives à la transformation des entreprises publiques.

Elle fut créée par l’ordonnance n° 73/033 du 16 mai 1970 sous forme d’un établissement de droit public à caractère industriel et commercial.

A l’origine, l’entreprise reçut de l’Etat, en tant que maître d’ouvrage, le mandat de maître d’œuvre pour les travaux de première étape de l’aménagement hydroélectrique du site d’Inga.

En effet, soucieux de répondre aux besoins énergiques du pays, les pouvoirs publics, par ordonnance présidentielle n°67-391 du 23 septembre 1967, instituaient le Comité de Contrôle Technique et Financier pour les Travaux d’Inga, lequel Comité sera remplacé en 1970 par SNEL.

A la suite de la mise en service de la centrale d’Inga I, le 24 novembre 1972, SNEL devenait effectivement producteur, transporteur et distributeur d’énergie électrique à l’instar d’une autre société d’Etat, REGIDESO, et de six sociétés commerciales privées existantes, ayant le même objet social.

Il s’agit de :

COMECTRICK

FORCES DE L’EST

FORCES DU BAS-CONGO

SOGEFOR

SOGELEC

COGELIN

La même année, le Gouvernement mît en marche le processus d’absorption progressive de ces sociétés privées par SNEL.

L’issue de ce processus se traduira par l’instauration d’une situation de quasi- monopole au profit de SNEL confortée par la suite par la loi n° 74/012 du 14 juillet 1974 portant reprise par SNEL des droits, obligations et activités des anciennes sociétés privées d’électricité ci- haut cité.

Cette loi traduit la volonté de l’Etat de s’assurer le contrôle direct de la production, du transport et de la distribution de l’énergie électrique, jugée alors ressource stratégique en matière de développement économique et social du pays.

Toutefois, en ce qui concerne REGIDESO, la reprise totale par SNEL des activités électriques de cette société, y compris ses centrales, n’interviendra qu’en 1979.

Depuis lors, SNEL contrôle en réalité toutes les grandes centrales hydroélectriques et thermiques du pays. Seules quelques micro et mini-centrales hydroélectriques du secteur minier et de petites centrales thermiques intégrées aux installations d’entreprises isolées continuent à relever du secteur privé.

Jusqu’en 2009, le service public de l’électricité était confié à SNEL érigée sous forme de société d’Etat, régie alors par la loi-cadre sur les entreprises publiques et l’ordonnance n°78/196 du 5 mai 1978 portant ses statuts, sous la tutelle technique du Ministère ayant l’Energie dans ses attributions, la tutelle administrative et financière étant assurée par le Ministère du Portefeuille.

Cette évolution institutionnelle permît à SNEL de poursuivre sa mission de maître d’œuvre pour les travaux d’aménagement du site d’Inga dont la première phase, Inga 1 (351 MW), officiellement démarrée le 1er janvier 1968, fut inaugurée le 24 novembre 1972. La deuxième phase, Inga II (1.424 MW), verra ses installations entrer en service en 1982.

Cette période des grandes travaux a été couronnée par la construction de la ligne ± 500 kV CC Inga- Kolwezi, la plus longue du monde soit 1.774 km.

Entrée en service industriel en 1983, cette ligne était initialement destinée à l’approvisionnement en énergie électrique des mines et usines du Katanga, au Sud du pays. Aujourd’hui, elle permet la desserte de quelques pays d’Afrique Australe (Zambie, Zimbabwe et Afrique du Sud).

Parallèlement, sur le plan de ses structures, SNEL créa progressivement de 1980 à 1986 sa propre culture en lieu et place de celles héritées de ses prédécesseurs.

La nécessaire restructuration de SNEL, devenue aujourd’hui un acquis, était un préalable à la conception et à la définition d’un plan de développement à long terme de la société. Ce processus de réformes, accompagné d’une nationalisation progressive des cadres de direction et de commandement en remplacement du personnel expatrié, a abouti à la situation où, depuis 1986, SNEL ne compte plus que des nationaux dans ses effectifs.

Le Plan Directeur s’articulait autour des objectifs stratégiques suivants : 

- rentabilisation des infrastructures de production et de transport existantes ;

- satisfaction de la demande au moindre coût ;

- amélioration de la productivité ;

- recherche de l’équilibre financier.


A partir de ce plan, il fut arrêté deux programmes d’investissements prioritaires (PIP 1988-1990 et 1991-1993), premières tranches d’exécution du Plan Directeur.

L’embargo financier décrété sur la RDC en 1990, les pilages de 1991 et 1993 et les deux guerres survenues au pays (guerre de libération de 1996 à 1997 et guerre d’agression de 1998 à 2003) ont lourdement hypothéqué l’exécution des deux programmes d’investissements prioritaires.

En 2003, le Plan Directeur national de développement du secteur de l’électricité à l’horizon 2005 a été actualisé pour être projeté à 2015 en vue de permettre l’augmentation du taux de desserte national.

Dans la perspective de redynamisation des Entreprises de l’Etat et d’amélioration de leur productivité et de leur rentabilité, le Gouvernement de la République a engagé des reformes institutionnelles importantes ayant eu pour finalité de permettre au secteur marchand du Portefeuille de contribuer au développement national suivant la loi n°08/007 du 07 juillet 2008 portant dispositions générales relatives à la transformation des entreprises publiques.

C’est dans ce contexte que SNEL entreprît la mise en œuvre du Programme triennal de stabilisation des entreprises du Portefeuille pour la période 2008- 2100 et la définition des objectifs prioritaires sur base du résultat d’évaluation du Plan de Sauvetage et de Redressement.

Il y est relevé la nécessité de mettre l’énergie électrique à la portée de tous les congolais pour leur épanouissement, singulièrement ceux habitant les milieux ruraux Sur le plan organisationnel, SNEL a entrepris en 2009 la phase ultime de la restructuration de l’entreprise. Cette phase consacre l’uniformisation des structures des entités provinciales ainsi que l’unité de commandement de toutes les filières dans chaque province de manière à assurer une meilleure coordination des activités en rapprochant les entités opérationnelles du centre de décision au niveau provincial.

Dans le cadre du processus de réforme institutionnelle en cours, SNEL procède au renforcement du partenariat Public- Privé en vue de financer ses projets d’investissements.

Vision de SNEL

La Société Nationale d’Electricité a ainsi mûri et grandi ; et notre vision est  de  " Faire de SNEL, dans les 2 décennies à venir, une grande société d’électricité, capable d’assurer une large desserte du territoire national et d’autres pays, en une énergie fiable, de moindre coût et à la satisfaction de la clientèle ".

En matière de mieux être et de mieux vivre, SNEL est appelée dans le cadre  des  " 5 Chantiers de la République " à réaliser son  objectif fondamental, à savoir :

" Electricité partout, pour tout et pour tous ! ". En effet, cette citation est loin d’être un simple slogan ; il s’agit en fait d’un adage - programme qui s’inscrit en droit fil du mot d’ordre du Président Joseph KABILA KABANGE selon lequel : " L’Electricité doit cesser d’être un luxe ou l’apanage des seuls centres urbains et industriels ; elle doit être mise à la disposition de toutes les couches sociales et de toutes les communautés nationales, quelle que soit leur situation géographique ".

Telle est la ligne de conduite générale désormais pratiquée par SNEL dans son " Plan Directeur à l’Horizon 2015 " tant dans l’implantation progressive des infrastructures électriques de production, de transport d’énergie  à  travers  les  campagnes  de la RDC que dans la distribution d’électricité aux usagers, en ce compris les usagers paysans jusque là trop souvent " oubliés ".

Diagnostic de l’évolution de l’entreprise

Le diagnostic de l’évolution de SNEL nous permet de poser le problème ainsi que les causes qui sont à la base de la situation actuelle.

En effet, le problème majeur que SNEL a rencontré pendant ses 40 ans d’existence est ‘’ l’insuffisance des ressources financières en vue de faire face à l’exploitation courante, à l’endettement et au développement de l’entreprise’’.

Les causes de ce problème sont multiples dont les plus significatives sont :

Au plan technique :

La mauvaise qualité de l’énergie électrique livrée aux consommateurs, caractérisée par des chutes de tension, des déséquilibres dans la fourniture…

La discontinuité de fourniture de l’énergie électrique caractérisée notamment par le délestage forcé de charges due à l’immobilisation d’un nombre important des groupes de production, à la surcharge et saturation des réseaux de transport et de distribution…

Le vol des cornières et autres conducteurs sur les lignes de transport MT et HT.

Au plan commercial :

Le taux élevé des pertes techniques et commerciales ;

L’inexistence des compteurs aux points alimentés et là où ils existent, ils sont parfois défectueux ;

Le faible taux de recouvrement ;

La persistance de l’éloignement de SNEL de ses abonnés ;

Le détournement et le coulage des recettes par les agents de la société ou en complicité avec des tiers ;

Le non paiement et/ ou le paiement irrégulier des factures de consommation du client Etat et des sociétés paraétatiques ;

L’application des tarifs d’électricité non rémunérateurs pour la majorité des consommateurs…

Au plan financier :

Le déséquilibre financier structurel résultant de l’apport exclusivement en nature de l’Etat propriétaire, aggravé par le non respect dans le fonctionnement courant de la règle de l’équilibre financier minimum ;

L’obligation faite à la société par les pouvoirs publics d’engager des actions sociales et de service public à faible rentabilité financière sans ressources en contre partie.

Cette situation engendre des menaces sérieuses à la survie de l’entreprise notamment :

Le risque d’avarie en chaîne et immobilisation successive des groupes de production encore en service ;

Le  risque de cessation de paiement et remise en cause de la poursuite de l’activité de l’entreprise ;

Le harcèlement judiciaire dû à l’endettement excessif vis-à vis des tiers,

L’arrêt de transport d’électricité suite au vol des cornières et des conducteurs…

Des opportunités

Toutefois plusieurs opportunités se sont offertes à SNEL notamment :

L’existence d’un important parc des infrastructures de production, de transport et de distribution ;

La demande croissante d’énergie électrique tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays ;

L’existence d’une main d’œuvre et d’une expertise interne de renom ;

La mise en œuvre du partenariat public- privé ;

L’existence d’un encours clients non négligeable ;

Le processus en cours de transformation de SNEL en société commerciale ;

L’existence d’un plan directeur de développement du secteur électricité à l’horizon 2015…

Des réalisations

Depuis sa création SNEL a mis en place plusieurs programmes en vue de réaliser sa mission d’intérêt général qui est  de produire, de transporter, de distribuer et de commercialiser l’énergie électrique.

Il faut citer notamment :

Le plan directeur national de développement du secteur de l’électricité à l’horizon 2005 actualisé jusqu’en 2015;

Le plan de redressement 1996- 1998 ;

Le plan d’actions autonomes de sauvetage de 1999;

Le plan de sauvetage et de redressement de janvier 2005.

D’autres programmes ont été mis en place avec l’appui des bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux.

Les causes de ce problème sont multiples dont les plus significatives sont :

Production :

Construction et mise en service de la centrale hydroélectrique d’Inga II ;

Construction et mise en service de la centrale hydroélectrique de Mobayi ;

Réhabilitation de la centrale de Ruzizi I au Sud Kivu ;

Transport :

Construction de la ligne THTCC Inga- Kolwezi ;

Construction de la ligne HT Inga- Kintata- Matadi et Kintata- Boma ;

Construction de la ligne HT Kinshasa- Brazzaville ;

Construction de la ligne HT Kolwezi- Fungurume- Panda, Kolwezi- Panda et Panda- Karavia ;

Construction de la ligne HT Katana- Goma ;

Construction de la ligne HT Maluku- Bandundu ;

Construction du dispatching HT de Likasi ;

Réhabilitation du poste HT de Mpozo et montage du transformateur de 1,5 MW de la 2ème travée du poste de Mpozo à Matadi.

Distribution :

Conversion à l’électricité des chaudières des industries à Kinshasa, au Bas Congo et au Katanga ;

Electrification intensive de Kinshasa ( Ndjili, Masina, Selembao, Mont Ngafula, Ngaba, Kisenso, Makala, Bumbu, Cité Pumbu, Yolo, Mombele, Kingabwa, Kauka…) ;

Construction et renforcement des sous- stations MT/MT de Lemba, Parlement, Kinkole, Masina, Makala et Badiadingi.

Electrification rurale du Bas Congo…

Commercialisation :

Mise en place des Centres de Vente et Services (CVS) afin de rapprocher SNEL de sa clientèle ;

Mise en œuvre du projet des compteurs à prépaiement et à télé relève à Kinshasa et Lubumbashi en vue de sécuriser les recettes et de réduire les pertes techniques ;

Dynamisation de la structure commerciale en vue de donner l’impulsion nécessaire à l’accroissement des ressources financières… (A suivre)

Le Phare




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  • Commentaires ( 2 )
  • Admin immordc, 24/09/2010 13:45:33
    Salut M.Jean! Comme vous pouvez bien le rémarquer dans la signature de cet article, ce sont nos amis du journal le phare qui l'ont rédigé, et nous n'avons fait que publier après vérification de la conformité avec notre ligne éditoriale. Pour ce qui est des adg de la SNEL, nous vous conseillons de vous adresser à leurs secretariats respectifs. Ce sera plus facile si vous êts à Kinshasa de vous rendre à leur siège national sise au croisement des avenues justice et batetela dans la commune de la Gombe.
    Merci!
  • Jean Kabwe, 21/09/2010 15:10:46
    Bonjour puis avoir ou connaître la succession des adg de la SNEL au niveau national et provicial au Katanga depuis la création jusqu'à nos jours?
    Merci pour la bonne compréhension


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